Encore un Substack ?
Eh oui...
Pourquoi moi aussi je fais une newsletter ?
On en voit beaucoup depuis quelque temps, alors pourquoi je cède à la tentation ?
1. Parce qu’on peut écrire long
Quand cette newsletter vous arrivera, l’agence éditoriale Lourse et moi aurons déjà annoncé la parution de mon roman À corps perdus, et j’aurai commencé à publier des posts à ce sujet sur Instagram, à vous présenter son univers.
Or, Instagram = court, on doit être vif et incisif, ne pas s’étaler, ne pas lasser.
Pourtant, j’avais envie de m’étaler. Envie de partager dans le détail la joie que j’ai eue à certaines étapes de l’édition et de la conception d’À corps perdus. Partager le bonheur d’imaginer tous les petits plus que je vous réserve, les rencontres passionnantes que j’ai faites.
Alors Substack, parce que de longs articles.
2. Ici, l’écriture
“Lecture, écriture, poésie”, c’est ma bio instagram.
La poésie sur mon podcast Matins en Poésie.
La lecture sur ma page Goodreads.
L’écriture se devait d’avoir sa plateforme dédiée, pour les personnes qui ont envie de suivre cet aspect de ma vie, sans avoir à se farcir le reste.
3. Ma mère déteste Instagram
Je t’aime, Maman.
Je suppose qu’elle n’est pas toute seule ?
Ce que vous trouverez ici
La version longue de certains posts instagram, notamment des entretiens avec des créateurices ou artistes qui ont participé à l’univers d’A corps perdus.
Ma manière d’aborder certains sujets en lien avec l’écriture.
L’avancée de mes projets. Je vous ai dit qu’A corps perdus est en pleine campagne Ulule de pré-commandes ? Allez jeter un oeil ici si vous voulez réserver votre exemplaire et recevoir des goodies, et aussi me soutenir.
Quoi d’autre ? Je ne sais pas encore, dites-moi en commentaire si vous avez envie d’y trouver autre chose.
(couverture d’ACP par Anne-Clotilde Jammes)

